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D’Angleterre à Monaco, de futures têtes couronnées d’origine bretonne

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Article posté le 13 décembre 2014

On ne voudrait pas la ramener mais les futures têtes couronnées dont on parle le plus en ce moment ont des origines  bretonnes. Le futur roi d’Angleterre et le futur prince de Monaco ont des quartiers de sang breton dans leurs veines bleues. Ils font le bonheur de leurs parents et des magazines people.

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Les cloches de Matignon ont sonné à toute volée pour saluer la naissance de Jacques et Gabriella, les deux jumeaux  de Charlène et Albert de Monaco. La petite commune des Côtes-d’Armor a une fois encore respecté la tradition qui veut que chaque événement en Principauté de Monaco soit bruyamment salué depuis trois  siècles. Depuis que Jacques de Matignon, né en 1689, quitta son domaine normando-breton pour s’en aller épouser une Grimaldi.

Il était l’héritier de la famille de Goyon de Matignon, de lointaine implantation bretonne puisqu’elle est à l’origine, entre autres, du fameux fort La Latte, où furent tournés de nombreux films parmi lesquels Les Vikings avec Kirk Douglas ou encore Les Chouans.

Il devient prince souverain de Monaco

Jacques de Matignon s’en alla donc mener une existence princière sur le Rocher mais le sort le priva vite de son épouse Louise-Hippolyte, décédée  en 1731. Celui à qui l’ont doit aussi l’Hôtel Matignon, actuelle résidence du Premier Ministre, devint prince de Monaco sous le nom de Jacques 1er de Grimaldi, la tradition monégasque exigeant qu’il abandonne son nom pour celui de la famille princière du Rocher.

Jacques de Gouyon de Matignon est donc le lointain aïeul de Jacques et Gabriella, respectivement marquis des Baux et Comtesse de Carladès, leurs titres officiels. Il y manque bien sûr une référence à la Bretagne et les roturiers armoricains leur offriraient volontiers le titre de marquis de Ploufragan et comtesse de Plouguenast, si ça leur chante. C’est cadeau !

Elle devient maitresse du roi d’Angleterre

En Angleterre, le bidorig royal est lui aussi un peu breton sur les bords puisqu’il est le lointain descendant de Louise de Kéroual, née près de Brest en 1649. Jeune fille de noblesse bretonne, elle vécut une existence peu banale puisqu’elle se retrouva à la cour d’Angleterre, sous le règne de Charles II, mais surtout dans son lit à baldaquins, ce qui est encore plus singulier. Elle donna un fils au souverain que ce dernier mit trois ans  à reconnaitre. Il le fit  en lui attribuant le titre de Duc de Richmond, lointain aïeul de Lady Di et donc de little George dont les joues bien rouges témoignent de son ascendance bretonne.

On remarquera au passage que Jacques de Matignon et Louise de Keroual se sont peut-être rencontrés. La Brestoise, née pourtant 40 ans avant le Costarmoricain, a été sa contemporaine puisqu’elle vécut jusqu’à l’âge de 85 ans. Elle est décédée en 1734 et Jacques de Monaco en 1751. Ces deux dignes porteurs de quartiers de noblesse bretonne seraient sans doute étonnés de constater à quel point  leur descendance fait, de nos jours,  le bonheur des magazines people du monde entier.

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Un avis sur “D’Angleterre à Monaco, de futures têtes couronnées d’origine bretonne”

  1. caillault — golvan micheline

    etant BRETONNE 100/100 depuis l’an 300 dans le finistère où je rejoins de la noblesse ,fière de savoir que les deux bébés qui vivent sur le Rocher ont du sang BRETON dans les veines longue vie à eux

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